mardi 21.10.08 : rendez-vous avec Edith

Publié le par hélène

Ce matin j’ai rendez-vous au cabinet avec Edith, afin d’harmoniser un certain nombre de choses. Rendez-vous prévu à 11h30, départ initialement prévu à 11h, départ effectif à 11h20… tout va bien, je reste zen !

 

J’arrive à 11H40 au cabinet… 10 minutes de retard sont encore acceptables ! Discussion avec Edith sur la future installation au cabinet. Là j’apprends que je vais devoir gérer un peu tout toute seule ! Explication : la veille Edith reçoit la confirmation qu’elle part en Belgique pour une formation. Elle devait partir début novembre, mais apparemment la date a été avancée au 30 octobre. Elle part jeudi prochain (le 30 octobre) pendant 3 mois (elle revient début février) !

Edith me laisse les rênes pendant tout ce temps. Waw ! Va donc falloir que je gère le déménagement, la clôture du contrat de location du cabinet actuel, les patients (les siens et les miens) et toute la paperasse administrative et comptable avec laquelle il faudra que je me familiarise.

 

Du coup cette semaine j’assiste aux rendez-vous d’Edith afin que tous les patients me connaissent. Edith me montrera également le nouveau local et le fonctionnement administratif et financier de tout ça… Je devrai me mettre en contact avec le propriétaire, ainsi qu’avec un ami à Edith pour le déménagement.

A partir de jeudi 30 octobre, je passe une semaine encore à l’ancien cabinet pour prendre les patients. Normalement (je dis normalement, car ici rien n’est jamais vraiment sûr), on devrait déménager le week-end du 8-9 novembre. Puis je commencerai officiellement dans le nouveau local le 10 novembre.

 

L’emploi du temps va certainement être chargé. Explication : j’aurais mes patients, ceux d’Edith, puis j’interviendrai normalement ½ ou 1 journée à l’école des Hibiscus (école intégrant des enfants handicapés), dans le quartier Jack à Cotonou, et ½ ou 1 journée à l’école Sénadé à Cotonou (école pour enfants sourds). Sans compter de temps à autre des réunions avec les autres intervenants, ou bien les réunions avec le groupe JPO (Journée Portes Ouvertes).

 

Entre temps je cherche également un appartement à Cotonou, à proximité du cabinet. Car faire le trajet Calavi-Cotonou tous les jours avec les journées que j’aurai, ça ne va vraiment pas être de la tarte (surtout les jours de pluie J) ! J’ai donc demandé à Edith de me donner le contact du proprio du local pour savoir s’il a d’autres appartements de libres, ainsi que le contact de quelques démarcheurs. Il faudra donc que je consacre au moins une bonne semaine, voire plus, à la recherche de ce précieux appartement’ !

 

Je rentre à la maison en zem car impossible de trouver le moindre taxi qui va à Calavi. Enfin rentrée, je prends une bonne douche bien fraîche et me décrasse !

Puis ordi (pour changer !).

 

En soirée on est censé récupérer mon portable. Ah oui, je n’ai pas encore expliqué ce problème. Oulà, essayez de suivre car ce n’est pas simple ! L’an dernier j’avais déjà emmener un portable qu’on avait fait débloquer ici afin qu’il puisse accepter les puces béninoises. Aucun problème décelé lors de son utilisation l’an dernier. De retour en France au mois de juillet, ce même portable rend l’âme, il refuse de prendre la charge. Soit, je le laisse de côté et m’en achète un autre.

De retour au Bénin cette année, j’ai la bonne idée de ramener le portable de l’an dernier, pensant qu’il reprendra la charge au Bénin. Arrivée sur place, je le teste et oh cool il accepte de se charger. Seulement au moment où on insère une puce béninoise, il nous dit : « puce erronée ». Chose pas très normale étant donné qu’on l’avait déjà débloqué l’an passé. Bon, on décide de le refaire débloquer chez Gildas, un ami à nous. En attendant, on me prête un portable, d’abord celui de Chacha puis celui d’Eudoxie. Déblocage effectué, le portable m’est rendu. Seulement là il se met à déconner sérieusement : il s’éteint tout seul, se bloque au moment du démarrage… Je le redonne donc à Gildas qui va le faire flasher à Cotonou (c’est-à-dire qu’on remet la mémoire du portable à zéro). Après le flash, le portable redemande un déblocage… chose pas du tout normale !

Et comme à chaque fois il faut payer pour le déblocage, ça nous soule un peu de payer dans le vent. On confie donc ce fameux portable à une connaissance, Amidou, qui va le refaire flasher (car apparemment la 1ère fois Gildas se serait fait avoir par les gars qui l’ont flashé à Cotonou…ceux-là n’auraient apparemment pas flasher le portable). Amidou nous certifie qu’il va régler tout ça et que on le payera seulement si ça marche ! Donc après une bonne semaine entre les mains d’Amidou, nous étions censé récupérer le portable ce soir-là. Manque de bol au moment où nous passons, Amidou a déjà fermé son magasin… tant pis ce sera pour demain.

 

Puis on passe à la BOA dans l’espoir que je retire un peu de sous. Faut dire que ça fait une semaine qu’on vit avec 30 francs français en poche, donc il est temps !

Arrivé au distributeur, l’écran affiche « off line », c’est-à-dire pas de connexion… donc impossible de retirer ! Encore tant pis, j’irai demain.

 

Sur le chemin du retour à la maison, on manque de tomber en panne sèche. Heureusement des bidons d’essence jonchent la route et nous n’avons donc pas besoin de rentrer à pied en poussant la moto… ouf ! Sinon cela aurait fait une poisse de plus pour ce soir, vous me direz on n’était pas à ça près !

 

On rentre, et on peut enfin manger, il est 22h30 ! Puis dodo… en plus demain réveil matinal !

 

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