mercredi 01.07.09
Réveil à 7h30 un peu difficile. Noah part de son côté, moi j’attends Nathan avec qui je vais à Cotonou.
Mais voilà le départ était pour 8h30, mais c’était sans compter sur les éternels problèmes de moto. On ne partira que vers 9h15. Je dois d’abord passer chez le tailleur pour faire retoucher ma tenue pour samedi (cérémonie d’enterrement de la grand-mère à Abomey). Et enfin on part à Cotonou. Mais voilà que le temps se gâte et qu’il commence à pleuvoir. Nathan repasse donc à la maison chercher un imper.
On part enfin à Cotonou, la pluie finit par se calmer. Avec le retard qu’on a pris, je n’accompagnerai pas Nathan au CCF pour qu’il y dépose son dossier pour son admission en France pour ses études. Il me dépose donc directement au boulot et y va seul.
Mais en fait, j’aurai pu venir avec lui car il s’avère que ma patiente du mercredi matin n’est pas venue. Tant pis, j’ai de quoi m’occuper, et puis je discute aussi un bon moment avec Valérie, la secrétaire.
Il s’en va être midi, et j’ai faim, donc direction la cafèt’. De retour, pas le temps de faire grand-chose. Et voilà, les rééducations recommencent jusque 16h, tranquille.
Je prends zem : d’abord passage à l’ORTB pour voir où en est le dossier que j’avais déposé il y a plus d’un mois. Et bien sûr, ils sont d’une amabilité extrême (ironie), faut donc garder son sang-froid ! Finalement ils me donnent juste un petit papier avec un numéro et je dois passer dans l’autre bâtiment, au service des relations publiques. Mais bon, j’ai un peu la flemme…
Je reprends mon zem et il me dépose à l’Hôtel du Port où je rejoins Pascal, Noah, Aurèle et Gildas. Là, je squatte un peu internet. On mange des sandwichs et puis on décolle pour l’aéroport où Aubin nous attend déjà. C’est ce soir qu’Aubin et Pascal repartent pour la France. Enregistrement des bagages et au revoirs…
Il est 21h30. Avant de rentrer à la maison, je dépose un papier chez un patient à la Haie Vive. Je n’arrive pas à les joindre au téléphone pour dire que je suis devant leur maison, donc je demande au gardien de les prévenir. Oui, oui, dans ces quartiers, chaque maison a son gardien. Le papier est remis ! Je ne vous dit pas la baraque, un truc de fou… je n’ai vu que l’extérieur, mais ça valait vraiment le coup d’œil ! Chouette la vie d’expat’, y’a pas à dire, ils ne peuvent se plaindre de rien J !
Ca y est il est l’heure de rentrer. Arrivés à la maison, douche et rangement, puis moi je vais au dodo. Noah, lui, trouve encore la force de regarder la télé !